Biographie de Bass Weather Artiste , biographies d'artistes et sur la musique ..
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Biographie
La Biographie de le dub devient une météo sonore. Artiste .
le dub devient une météo sonore.
BASS WEATHER — Une histoire de basses, de machines et de Caen
Il faut parfois écouter le présent avec une oreille tournée vers le passé. Derrière Bass Weather, il y a bien sûr un nouveau trio caennais, un premier album et une musique singulière construite autour de deux basses, de machines et de claviers analogiques. Mais il y a aussi une histoire plus ancienne, celle de musiciens qui, depuis plus de vingt ans, n'ont cessé de chercher de nouveaux chemins entre le rock, l'électronique et le dub.
Tout commence dans cette effervescence musicale caennaise où les frontières entre les styles n'ont jamais vraiment été étanches. Au début des années 2000 apparaît notamment Guns of Brixton, formation qui va faire dialoguer le rock et le dub avec une énergie très personnelle. La basse, la batterie, les guitares et les machines se répondent, tandis que les effets et les samples ouvrent progressivement la musique vers des territoires plus sombres et électroniques.
Dans le même temps, R2Jeux développe une autre manière d'aborder le dub. Autour de Tony Oheix et Alan Gohier, les machines prennent une place centrale et la basse devient le véritable moteur du morceau. Leur musique navigue entre dub, électronique, steppa et expérimentations sonores. À l'époque déjà, le studio et la scène deviennent des terrains de jeu où le morceau peut être transformé, étiré et reconstruit.
Puis les chemins se croisent à nouveau.
Avec Red Forest, certains de ces musiciens déplacent encore les frontières. Le dub laisse davantage de place au post-rock, aux guitares, aux longues montées instrumentales et aux atmosphères plus lourdes. Ce qui demeure, en revanche, c'est cette envie de construire la musique par la matière : les fréquences, les répétitions, les textures et les machines.
C'est cette expérience accumulée que l'on retrouve aujourd'hui dans Bass Weather.
Mais le groupe ne cherche pas à refaire R2Jeux, Guns of Brixton ou Red Forest. Il semble plutôt avoir conservé de chacun de ces univers une pièce du puzzle. Du dub, il garde le goût du grave et du delay. De l'électronique, la possibilité de transformer le son en temps réel. Du rock et du post-rock, la puissance, la tension et le sens de la progression.
Et puis il y a cette idée presque évidente, mais finalement très audacieuse : deux basses peuvent suffire à construire tout un monde.
Chez Bass Weather, la batterie et les guitares disparaissent pour laisser davantage d'espace aux fréquences graves, aux machines et aux claviers. La basse n'est plus seulement là pour accompagner. Elle devient rythme, mélodie, vibration et paysage.
Sur scène, cette philosophie prend toute sa dimension. Les morceaux ne sont pas simplement rejoués : ils sont retravaillés par les effets, les delays et les machines. Le concert devient alors une sorte de laboratoire dub, où chaque morceau peut prendre une nouvelle forme.
Le premier album éponyme de Bass Weather, paru en 2026, apparaît ainsi comme une nouvelle page plutôt que comme un point de départ. On y entend le présent du groupe, mais aussi, en filigrane, les traces de toutes ces années d'expérimentation.
R2Jeux, Guns of Brixton, Red Forest… autant de chemins différents qui ont contribué à façonner une même curiosité musicale.
Bass Weather arrive aujourd'hui avec son propre langage : un dub instrumental, organique et puissant, profondément enraciné dans la culture des basses, mais nourri par toute une histoire de rock et d'expérimentation.
Une histoire caennaise qui continue de s'écrire.
Et cette fois, elle s'écrit dans les graves.
Bass Weather — Caen
Dub instrumental • Electro Dub • Post-Rock
📧 bassespartout@gmail.com
Il faut parfois écouter le présent avec une oreille tournée vers le passé. Derrière Bass Weather, il y a bien sûr un nouveau trio caennais, un premier album et une musique singulière construite autour de deux basses, de machines et de claviers analogiques. Mais il y a aussi une histoire plus ancienne, celle de musiciens qui, depuis plus de vingt ans, n'ont cessé de chercher de nouveaux chemins entre le rock, l'électronique et le dub.
Tout commence dans cette effervescence musicale caennaise où les frontières entre les styles n'ont jamais vraiment été étanches. Au début des années 2000 apparaît notamment Guns of Brixton, formation qui va faire dialoguer le rock et le dub avec une énergie très personnelle. La basse, la batterie, les guitares et les machines se répondent, tandis que les effets et les samples ouvrent progressivement la musique vers des territoires plus sombres et électroniques.
Dans le même temps, R2Jeux développe une autre manière d'aborder le dub. Autour de Tony Oheix et Alan Gohier, les machines prennent une place centrale et la basse devient le véritable moteur du morceau. Leur musique navigue entre dub, électronique, steppa et expérimentations sonores. À l'époque déjà, le studio et la scène deviennent des terrains de jeu où le morceau peut être transformé, étiré et reconstruit.
Puis les chemins se croisent à nouveau.
Avec Red Forest, certains de ces musiciens déplacent encore les frontières. Le dub laisse davantage de place au post-rock, aux guitares, aux longues montées instrumentales et aux atmosphères plus lourdes. Ce qui demeure, en revanche, c'est cette envie de construire la musique par la matière : les fréquences, les répétitions, les textures et les machines.
C'est cette expérience accumulée que l'on retrouve aujourd'hui dans Bass Weather.
Mais le groupe ne cherche pas à refaire R2Jeux, Guns of Brixton ou Red Forest. Il semble plutôt avoir conservé de chacun de ces univers une pièce du puzzle. Du dub, il garde le goût du grave et du delay. De l'électronique, la possibilité de transformer le son en temps réel. Du rock et du post-rock, la puissance, la tension et le sens de la progression.
Et puis il y a cette idée presque évidente, mais finalement très audacieuse : deux basses peuvent suffire à construire tout un monde.
Chez Bass Weather, la batterie et les guitares disparaissent pour laisser davantage d'espace aux fréquences graves, aux machines et aux claviers. La basse n'est plus seulement là pour accompagner. Elle devient rythme, mélodie, vibration et paysage.
Sur scène, cette philosophie prend toute sa dimension. Les morceaux ne sont pas simplement rejoués : ils sont retravaillés par les effets, les delays et les machines. Le concert devient alors une sorte de laboratoire dub, où chaque morceau peut prendre une nouvelle forme.
Le premier album éponyme de Bass Weather, paru en 2026, apparaît ainsi comme une nouvelle page plutôt que comme un point de départ. On y entend le présent du groupe, mais aussi, en filigrane, les traces de toutes ces années d'expérimentation.
R2Jeux, Guns of Brixton, Red Forest… autant de chemins différents qui ont contribué à façonner une même curiosité musicale.
Bass Weather arrive aujourd'hui avec son propre langage : un dub instrumental, organique et puissant, profondément enraciné dans la culture des basses, mais nourri par toute une histoire de rock et d'expérimentation.
Une histoire caennaise qui continue de s'écrire.
Et cette fois, elle s'écrit dans les graves.
Bass Weather — Caen
Dub instrumental • Electro Dub • Post-Rock
📧 bassespartout@gmail.com