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Chronique Album Inna De Yard de l'artiste Inna De Yard – Chronique Reggae
Une plongée dans l’univers du Reggae, entre engagement, mélodies et vibrations uniques.
Retrouvez la présentation de l’album, ses morceaux phares, ainsi que l’influence de la musique Reggae sur cet opus.
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Chronique Reggae
La chronique Album Reggae intitulé Inna De Yard de l'artiste Inna De Yard.
Inna De Yard
Album Reggae : Inna De Yard
Inna De Yard – Inna De Yard - Album Reggae – Sorti le 12 avril 2019 – Chapter Two
Le collectif Inna De Yard signe son retour avec un album éponyme paru le 12 avril 2019, porté par Chapter Two, le label qui accompagne leur renaissance. Cette sortie s’accompagne d’un second événement majeur : un film documentaire prévu pour le 10 juillet 2019, consacré à l’enregistrement de l’album au cœur des collines jamaïcaines, dans la maison où les artistes ont partagé leurs histoires, leurs expériences et l’âme même du reggae.
Le succès de leur précédent opus, The Soul of Jamaica (2017), avait déjà relancé la dynamique du collectif. Cette session acoustique, qui rassemblait plusieurs voix légendaires de l’île, avait ravi les amateurs de reggae authentique. Inna De Yard reprend ici la même formule : une production acoustique brute, centrée sur l’émotion, la transmission et la puissance des voix.
Pour ce nouveau chapitre, le collectif réunit un casting impressionnant. Kiddus I, Winston McAnuff, Cedric Myton et Ken Boothe sont bien sûr de la partie. Ils sont rejoints par Horace Andy, Derajah, et — nouveauté majeure — deux voix féminines d’exception : Judy Mowatt, membre historique des I-Threes aux côtés de Bob Marley, et Jah9, figure montante du reggae contemporain.
L’album revisite plusieurs classiques jamaïcains sans jamais perdre son souffle organique. On y retrouve “If You Love Me” de Kiddus I, réinterprétation anglaise de l’Hymne à la Joie d’Édith Piaf qui a donné lieu à un clip remarquable. Cedric Myton reprend l’incontournable “Row Fisherman”, tandis qu’Horace Andy s'approprie “Ain’t No Sunshine” de Bill Withers (1971) avec une sensibilité qui lui est propre. Le duo Judy Mowatt & Jah9 offre un moment particulièrement fort avec “Black Woman”, croisement générationnel qui rend hommage aux voix féminines du reggae.
Parmi les moments marquants, on trouve également “Be Careful”, signé Winston McAnuff et Derajah, ou encore “Speak Softly Love”, que Ken Boothe avait déjà immortalisé sur Soul of Jamaica en 2018. Chaque titre conserve l’esprit acoustique originel de Inna De Yard : dépouillé, lumineux, profondément humain.
Les treize morceaux de l’album poursuivent la mission du collectif : faire vivre la mémoire du reggae tout en la réactualisant à travers des sessions acoustiques où la voix, le souffle et le vécu des artistes priment sur tout le reste. Inna De Yard sera disponible en CD, vinyle et sur toutes les plateformes digitales dès sa sortie, et annonce déjà un beau succès dans la continuité de l’élan de 2017.
Ne manquez pas la sortie du documentaire prévue le 12 juillet au cinéma, immersion rare dans le travail et la vie d’une famille musicale jamaïcaine qui continue de faire rayonner l’héritage du reggae.
Une sortie généreuse, pleine de chaleur et de créativité : un retour essentiel pour les amateurs de reggae profond et intemporel.
Le collectif Inna De Yard signe son retour avec un album éponyme paru le 12 avril 2019, porté par Chapter Two, le label qui accompagne leur renaissance. Cette sortie s’accompagne d’un second événement majeur : un film documentaire prévu pour le 10 juillet 2019, consacré à l’enregistrement de l’album au cœur des collines jamaïcaines, dans la maison où les artistes ont partagé leurs histoires, leurs expériences et l’âme même du reggae.
Le succès de leur précédent opus, The Soul of Jamaica (2017), avait déjà relancé la dynamique du collectif. Cette session acoustique, qui rassemblait plusieurs voix légendaires de l’île, avait ravi les amateurs de reggae authentique. Inna De Yard reprend ici la même formule : une production acoustique brute, centrée sur l’émotion, la transmission et la puissance des voix.
Pour ce nouveau chapitre, le collectif réunit un casting impressionnant. Kiddus I, Winston McAnuff, Cedric Myton et Ken Boothe sont bien sûr de la partie. Ils sont rejoints par Horace Andy, Derajah, et — nouveauté majeure — deux voix féminines d’exception : Judy Mowatt, membre historique des I-Threes aux côtés de Bob Marley, et Jah9, figure montante du reggae contemporain.
L’album revisite plusieurs classiques jamaïcains sans jamais perdre son souffle organique. On y retrouve “If You Love Me” de Kiddus I, réinterprétation anglaise de l’Hymne à la Joie d’Édith Piaf qui a donné lieu à un clip remarquable. Cedric Myton reprend l’incontournable “Row Fisherman”, tandis qu’Horace Andy s'approprie “Ain’t No Sunshine” de Bill Withers (1971) avec une sensibilité qui lui est propre. Le duo Judy Mowatt & Jah9 offre un moment particulièrement fort avec “Black Woman”, croisement générationnel qui rend hommage aux voix féminines du reggae.
Parmi les moments marquants, on trouve également “Be Careful”, signé Winston McAnuff et Derajah, ou encore “Speak Softly Love”, que Ken Boothe avait déjà immortalisé sur Soul of Jamaica en 2018. Chaque titre conserve l’esprit acoustique originel de Inna De Yard : dépouillé, lumineux, profondément humain.
Les treize morceaux de l’album poursuivent la mission du collectif : faire vivre la mémoire du reggae tout en la réactualisant à travers des sessions acoustiques où la voix, le souffle et le vécu des artistes priment sur tout le reste. Inna De Yard sera disponible en CD, vinyle et sur toutes les plateformes digitales dès sa sortie, et annonce déjà un beau succès dans la continuité de l’élan de 2017.
Ne manquez pas la sortie du documentaire prévue le 12 juillet au cinéma, immersion rare dans le travail et la vie d’une famille musicale jamaïcaine qui continue de faire rayonner l’héritage du reggae.
Une sortie généreuse, pleine de chaleur et de créativité : un retour essentiel pour les amateurs de reggae profond et intemporel.